Fabrice Masson, Gérant de BFT France Futur, noté A par Citywire

Mercredi 29 juin 2016

Actualité

Fabrice Masson, Gérant Actions chez BFT Investment Managers, a fait son entrée dans le cercle des gérants classés A par l’agence de notation londonienne Citywire.

Citywire tient un classement mensuel des gérants basé sur la performance de leurs fonds ajustée du risque (ratio d'information moyen sur 3 ans). Au sein de l’univers des 15 000 gérants suivis par Citywire au niveau mondial, seuls 25% font l’objet d’une notation pour avoir surperformé leur indice sur 3 ans. Fabrice Masson est Responsable de l’équipe Actions. Il gère BFT France Futur, l’un des fonds historiques de BFT IM. L’équipe Actions est constituée de Jean-Philippe Hervieu, Gérant de BFT Convertibles ISR et de Julien Bonnin, Gérant de BFT Europe Dividendes ISR.

Source and Copyright: Citywire. Fabrice Masson is A rated by Citywire for his 3 year risk-adjusted performance, for the time period 31/05/13 – 31/05/16’ 

Autres actualités

Portrait GG Actualités
18/02/2020 Actualité

L'édito - janvier 2020

« L’année 2019 marque un tournant pour l’investissement responsable. 2020 devra être l’année des actes. Il est important de ne pas confondre accélération et précipitation. »Par Gilles Guez, Directeur Général.La généralisation de l’investissement responsable (IR) ne s’explique pas uniquement par l’urgence climatique. C’est une refondation du capitalisme qui est peut-être à l’oeuvre, avec des impacts économiques et financiers significatifs. L’année 2019 marque un tournant dans la prise de conscience de l’importance de l’IR, 2020 devra être l’année des actes. Dans ce contexte, il est important de ne pas confondre accélération et précipitation.La prise de conscience - La « Business Roundtable » qui s’est tenue en août 2019 (groupe des PDG des plus grandes entreprises américaines) a déclaré cette année que « l’objectif d’une entreprise n’est pas juste de servir ses actionnaires mais de créer de la valeur pour toutes ses parties prenantes ». Certains avanceront qu’il s’agit d’une pure déclaration d’intention en réaction au succès grandissant du vote populiste à travers le monde. Cette évolution a pourtant des racines profondes et marque peut-être le début d’une refondation du capitalisme. La pression sur les entreprises est forte : salariés, clients et investisseurs demandent des comptes sur le rôle et la contribution des entreprises à la société dans son ensemble.LIRE LA SUITE SUR LE PDF CI-DESSOUS

Actualites-et-publications
09/11/2018 Actualité, Market Insights

Décryptage autour des élections de mi-mandat aux États-Unis

1. Synthèse et impact macroéconomique attenduLoin de la vague bleue annoncée, les urnes n’ont toutefois pas fait mentir les sondages qui anticipaient la victoire du camp des démocrates lors des élections de mi-mandat du 6 novembre dernier. Ce résultat donne ainsi lieu à une forme de cohabitation où le Président Trump devra désormais composer avec une Chambre des Représentants tenue par les Démocrates et un Sénat toujours acquis au camp républicain.Bien que disposant d’une majorité au Parlement, les marges de manoeuvre des démocrates sont relativement réduites à court terme pour infléchir l’orientation budgétaire initiée par le locataire de la Maison Blanche. La réforme fiscale continuera de produire ses effets sur 2019 en particulier du côté des ménages. Nous estimons par ailleurs que D. Trump continuera de maintenir une forte pression sur ses « partenaires commerciaux » malgré cette contre-performance électorale. La rhétorique protectionniste engagée par D.Trump et justifiée par la préservation des intérêts nationaux ne devraient rencontrer que très peu d’obstacles d’ici la fin de son mandat en 2021.Les perspectives de croissance de l’activité outre-Atlantique ne sont donc pas remise en cause à court terme et nous continuons d’anticiper une progression du PIB qui restera au-dessus de son niveau potentiel pour 2019 (+2.4%). En l’absence d’inflexion majeure sur le front macroéconomique, à court terme, la politique monétaire ne devrait pas changer de cap. La Fed poursuivra son tour de vis monétaire.A moyen terme, le Président Trump pourrait cependant rencontrer quelques difficultés notamment lors des exercices de finalisation des projets de loi de finance. Les démocrates seront en capacité de bloquer les discussions budgétaires accroissant de manière significative le risque de « shutdown ». Par ailleurs, le plan de développement des infrastructures proposé par D. Trump a peu de chances d’aboutir. L’augmentation des déficits d’une part et la volonté des démocrates de recentrer les débats autour de questions sociétales telles que l’immigration, la sauvegarde de l’Obama Care ou les préoccupations d’ordre écologique pourraient contraindre D. Trump au compromis. 2. Impact marchésTout d’abord, rappelons que l’issue de ce scrutin était largement anticipée ce qui explique l’absence de vives réactions des marchés lors de l’annonce des résultats. Toutefois, nous pouvons formuler plusieurs conjectures quant à la dynamique des principales classes d’actifs à court et moyen terme.- A court terme, l’absence de stimulus budgétaire supplémentaire devrait comprimer le potentiel de hausse de la devise américaine. Ceci ôte donc une source d’inquiétude pour les marchés émergents qui avaient souffert de l’appréciation du dollar. A moyen terme, le billet vert resterait cependant soutenue par les divergences des politiques monétaires entre la Fed et la BCE.- La perspective d’une moindre expansion budgétaire réduit le besoin de financement de l’administration américaine ce qui pourrait retirer l’une des sources de pression haussière sur les taux d’intérêt à long terme. Ceci est de nature à soutenir les marchés actions qui ont récemment été pénalisés par l’appréciation des taux longs.- La prolongation du cycle américain consécutive à la mise en place des réformes de D. Trump a constitué un puissant facteur de soutien au marché actions. La défaite des Républicains réduit de facto la probabilité d’un nouveau plan de relance et conforte le scénario d’un ralentissement cyclique de l’économie américaine attendu dès 2019. Bien que supérieur à son niveau potentiel, la perspective d’un ralentissement graduel de l’activité limitera la progression des marchés actions.Dans un contexte marqué par la multiplication des risques endogènes et politiques (le ralentissement chinois, l’Italie, le Brexit,….) le résultat des élections américaines de mi-mandat retire une source d’incertitude. Cette dissipation progressive des risques nous conduit à penser que les marchés se tourneront davantage vers les fondamentaux économiques et financiers. Ce scénario reste suspendu à l’hypothèse que le Président Trump ne lancera pas de nouvelles vagues de tweets polarisant et clivant les opinions et attitudes.Auteurs : Laurent GONON et Mabrouk CHETOUANE