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09/11/2018 Actualité, Market Insights

Décryptage autour des élections de mi-mandat aux États-Unis

1. Synthèse et impact macroéconomique attenduLoin de la vague bleue annoncée, les urnes n’ont toutefois pas fait mentir les sondages qui anticipaient la victoire du camp des démocrates lors des élections de mi-mandat du 6 novembre dernier. Ce résultat donne ainsi lieu à une forme de cohabitation où le Président Trump devra désormais composer avec une Chambre des Représentants tenue par les Démocrates et un Sénat toujours acquis au camp républicain.Bien que disposant d’une majorité au Parlement, les marges de manoeuvre des démocrates sont relativement réduites à court terme pour infléchir l’orientation budgétaire initiée par le locataire de la Maison Blanche. La réforme fiscale continuera de produire ses effets sur 2019 en particulier du côté des ménages. Nous estimons par ailleurs que D. Trump continuera de maintenir une forte pression sur ses « partenaires commerciaux » malgré cette contre-performance électorale. La rhétorique protectionniste engagée par D.Trump et justifiée par la préservation des intérêts nationaux ne devraient rencontrer que très peu d’obstacles d’ici la fin de son mandat en 2021.Les perspectives de croissance de l’activité outre-Atlantique ne sont donc pas remise en cause à court terme et nous continuons d’anticiper une progression du PIB qui restera au-dessus de son niveau potentiel pour 2019 (+2.4%). En l’absence d’inflexion majeure sur le front macroéconomique, à court terme, la politique monétaire ne devrait pas changer de cap. La Fed poursuivra son tour de vis monétaire.A moyen terme, le Président Trump pourrait cependant rencontrer quelques difficultés notamment lors des exercices de finalisation des projets de loi de finance. Les démocrates seront en capacité de bloquer les discussions budgétaires accroissant de manière significative le risque de « shutdown ». Par ailleurs, le plan de développement des infrastructures proposé par D. Trump a peu de chances d’aboutir. L’augmentation des déficits d’une part et la volonté des démocrates de recentrer les débats autour de questions sociétales telles que l’immigration, la sauvegarde de l’Obama Care ou les préoccupations d’ordre écologique pourraient contraindre D. Trump au compromis.2. Impact marchésTout d’abord, rappelons que l’issue de ce scrutin était largement anticipée ce qui explique l’absence de vives réactions des marchés lors de l’annonce des résultats. Toutefois, nous pouvons formuler plusieurs conjectures quant à la dynamique des principales classes d’actifs à court et moyen terme.- A court terme, l’absence de stimulus budgétaire supplémentaire devrait comprimer le potentiel de hausse de la devise américaine. Ceci ôte donc une source d’inquiétude pour les marchés émergents qui avaient souffert de l’appréciation du dollar. A moyen terme, le billet vert resterait cependant soutenue par les divergences des politiques monétaires entre la Fed et la BCE.- La perspective d’une moindre expansion budgétaire réduit le besoin de financement de l’administration américaine ce qui pourrait retirer l’une des sources de pression haussière sur les taux d’intérêt à long terme. Ceci est de nature à soutenir les marchés actions qui ont récemment été pénalisés par l’appréciation des taux longs.- La prolongation du cycle américain consécutive à la mise en place des réformes de D. Trump a constitué un puissant facteur de soutien au marché actions. La défaite des Républicains réduit de facto la probabilité d’un nouveau plan de relance et conforte le scénario d’un ralentissement cyclique de l’économie américaine attendu dès 2019. Bien que supérieur à son niveau potentiel, la perspective d’un ralentissement graduel de l’activité limitera la progression des marchés actions.Dans un contexte marqué par la multiplication des risques endogènes et politiques (le ralentissement chinois, l’Italie, le Brexit,….) le résultat des élections américaines de mi-mandat retire une source d’incertitude. Cette dissipation progressive des risques nous conduit à penser que les marchés se tourneront davantage vers les fondamentaux économiques et financiers. Ce scénario reste suspendu à l’hypothèse que le Président Trump ne lancera pas de nouvelles vagues de tweets polarisant et clivant les opinions et attitudes.Auteurs : Laurent GONON et Mabrouk CHETOUANE

12/08/2018 Market Insights

Perspectives d'Investissement Août 2018

Notre projection de croissance mondiale est inchangée pour 2018 et 2019 (à +3,8% et +3.5% en moyenne annuelle).Nous estimons :1) qu’en dépit de la dégradation des relations entre les Etats-Unis et ses partenaires commerciaux, l’impact sur la croissance mondiale reste contenu à ce stade.2) que l’inflexion cyclique constatée en zone euro et au Japon est arrivée à son terme et devrait laisser place à un léger regain d’activité au S2.18.3) que les tensions inflationnistes expliquées par la montée passée du prix du pétrole ne devraient pasentraîner un dérapage de l’inflation sous-jacente. La progression des salaires réels est insuffisante pour générer une telle dynamique.Les spreads de crédit ont continué de s’écarter au gré des tensions politiques/commerciales qui ont jalonné le  début du T3.18. Les actifs émergents ont particulièrement souffert du climat protectionniste des doutes concernant le momentum de croissance et du renchérissement de la liquidité en dollar. Malgré des tensions qui demeurent palpables, les principaux indicateurs de stress de marché continuent de s’inscrire sur de faibles niveaux. Les investisseurs semblent désormais accoutumés à cet environnement.

31/07/2018 Market Insights

Lettre Trésorerie Longue Juillet 2018

L’appétit pour le risque s’est bien repris en juillet, en dépit des tensions commerciales persistantes, avec la stabilisation des cours du pétrole et des publications de résultats des entreprises toujours bien orientées. Le discours optimiste de la Fed dans les minutes de sa dernière réunion de politique monétaire quant à la solidité de l’économie américaine pour les 2 à 3 ans à venir et la justification du maintien du rythme annoncé de hausse des taux fut par ailleurs bien accueilli par les marchés...

29/06/2018 Market Insights

BFT IM dévoile ses perspectives pour le second semestre

Marchés : quelles perspectives pour le second semestre ? Les marchés boursiers ont connu un premier semestre agité, marqué par l’augmentation de la volatilité, le retour du risque politique et l’apparition de nouvelles tensions commerciales. À quoi faut-il désormais s’attendre pour le second semestre ?Les marchés actions peinent à trouver une direction claire depuis le début de l’année, alternant les phases de replis et de rebonds. Remontée des taux, escalade protectionniste, politique italienne : l’actualité n’est en effet pas de tout repos pour les investisseurs.Le risque protectionniste restera au cœur des préoccupationsDans la continuité de ces derniers mois, le risque politique devrait rester l’un des principaux déterminants pour le second semestre. En effet, « Le risque politique, qu’on avait mis de côté, est de nouveau là » observe Fabien Bourguignon, Directeur de la gestion multi-asset chez BFT IM.« La politique de Donald Trump et les événements en Italie incarnent la généralisation d’une forme de populisme, et l’influence de ce dernier  sur la sphère économique devrait être de plus en plus ostensible » explique Mabrouk Chetouane, Responsable de la recherche et de la stratégie chez BFT IM.Depuis le mois de février, les investisseurs s’inquiètent notamment du bras de fer commercial entre les Etats-Unis et le reste du monde, en particulier avec la Chine. « Les Etats-Unis attaquent frontalement leurs principaux partenaires commerciaux et la guerre commerciale à la Trump consiste à menacer sans faire aucune discrimination » résume Mabrouk Chetouane.Or, « Si le président américain décide d’aller plus loin en taxant également le secteur automobile, l’Allemagne et beaucoup d’autres pays seront touchés (le Canada, le Mexique et le Japon). En conséquence, il faudra s’attendre à des mesures de représailles. Celles-ci pourraient notamment concerner en premier lieu le secteur agricole américain, fortement exportateur » explique Mabrouk Chetouane.Les politiques monétaires ultra-accommodantes prennent finD’autres sujets devraient également rester au cœur de l’actualité. Parmi eux : la poursuite de la remontée des taux américains et la fin de la politique monétaire ultra-accommodante de la BCE.En Europe, « La sortie du quantitative easing est un sujet qui pose de nombreuses questions et dont les réponses ne sont pas triviales » souligne Gilles Guez, Directeur général de BFT IM. Dès à présent, la perspective d’une future remontée des taux directeurs « pousse à une hausse des primes de risque et à l’élargissement des écarts de taux » observe notamment Warin Buntrock, Directeur adjoint des gestions de BFT IM. D’autant plus que « La BCE n’a pas pour objectif d’éteindre les incendies politiques lorsque ces derniers se déclarent » insiste Mabrouk Chetouane. En clair : la BCE ne sera pas systématiquement présente pour soutenir l’Italie en cas de nouvelles difficultés financières.Plus généralement, « L’aversion au risque a tendance à réapparaître sur les marchés. La succession rapide d’épisodes de stress au cours du premier semestre alimente les craintes des investisseurs » constate Warin Buntrock. Ces craintes restent néanmoins souvent exagérées : malgré les divers sujets de tension évoqués, « la situation économique reste toujours très bonne » rappelle-t-il, l’économie américaine se portant bien et l’Europe conservant son potentiel de croissance. Avec la fin programmée des QE, la balance des risques des investisseurs a définitivement basculée vers un régime de marché moins calme.A quoi s’attendre sur les marchés pour les prochains mois ?En somme, pour les prochains mois, « Nous sommes moins positifs que nous pouvions l’être en début d’année » explique Fabien Bourguignon, Directeur de la gestion multi-asset. Au-delà du contexte géopolitique, « Il n’y a plus de dynamique de révision à la hausse des principaux indicateurs sur les marchés, et les primes de risque ne sont pas encore totalement reconstituées. Il faut donc faire attention ».Pour ces raisons, BFT IM fait le choix d’une exposition prudente sur les marchés actions au second semestre 2018 et s’affiche globalement neutre sur les actions européennes, britanniques, japonaises et émergentes, mais positive sur les actions américaines, celles-ci restant tirées par une solide croissance économique ainsi que par un niveau élevé de rachat d’action. Au sein du segment des actions européennes, la société de gestion continue de privilégier les actions françaises.Sur les marchés obligataires, « Le stress sur la zone Euro redonne de l’attractivité au crédit européen dans un contexte de stabilité des ratings » explique Fabien Bourguignon, qui compte notamment « bénéficier de la dynamique d’amélioration du Portugal en captant le spread entre la dette portugaise et la dette allemande » au second semestre.Malgré ce pari, « Nous conservons un biais défensif sur les marchés obligataires dans un contexte de hausse des taux » explique Fabien Bourguignon. La société de gestion reste notamment à l’écart de la dette émergente et des obligations d’entreprises américaines de catégorie haut rendement. « Le niveau de spread apparaît insuffisant au regard du positionnement dans le cycle. Surtout, aux Etats-Unis, l’amélioration du secteur de l’énergie masque la hausse des défauts dans les autres secteurs » conclut le Directeur de la gestion multi-asset de BFT IM.A propos de BFT Investment Managers BFT Investment Managers redonne un sens au rendement grâce à l’engagement de tous ses collaborateurs au service de ses clients. Depuis plus de 30 ans, la performance de nos solutions d’investissement, associée à une gestion rigoureuse des risques, constitue la première de nos missions.BFT Investment Managers offre une gamme de produits spécialisés sur les principales classes d’actifs, s’articulant autour de la recherche de rendement. Sur l’ensemble de nos fonds, nous intégrons des critères d’investissement socialement responsable et nous bénéficions du label AFNOR dans ce domaine.Filiale d’Amundi, nous combinons la réactivité d’une entreprise à taille humaine associée à la signature d’un grand groupe, leader européen de l’industrie de l’Asset Management.Au global, à fin mars 2018, nous gérons 34 milliards d’euros d’actifs pour le compte de clients institutionnels et distributeurs et faisons partie des dix premières sociétés de gestion sur le marché français des OPCVM.Contact presse: FARGO pour BFT Investment Managers Kenza Hajjaj – Tél. 01 44 82 66 91– khajjaj@fargo.agency 

13/12/2017

Laurent Gonon est nommé Directeur des gestions de BFT IM

Laurent Gonon est nommé Directeur des Gestions de BFT Investment Managers (IM) et devient membre du comité exécutif de BFT IM.    Laurent Gonon, Directeur des GestionsLaurent Gonon commence sa carrière en 1995 au sein de BNP Paribas Cardif Assurances en tant qu’actuaire puis gérant de portefeuille obligataire. Entre 2000 et 2006, il est successivement gérant de portefeuille fixed income chez Société Générale Asset Management puis chez Axa Investment Managers. Il rejoint Amundi en 2006 en tant que gérant de portefeuille obligataire au sein de l’équipe euro fixed income et crédit avant d’être nommé responsable gestion inflation en 2010. Depuis 2015, il était directeur gestion taux au sein de BFT IM. Né en 1972, Laurent Gonon est actuaire de l’Institut de Science Financière et d’Assurance (ISFA) de Lyon (1995).

14/11/2017

CityWire décerne la note AAA à Fabrice Masson

AAA pour Fabrice Masson pour la gestion du fonds BFT France Futur Les notes Citywire mesurent la performance à travers tous les fonds gérés par un même gestionnaire. Sur plus de 4800 gérants suivis en France, moins de 25% des gérants obtiennent une note Citywire et seulement 169 une notation AAA Citywire.BFT IM est fier de cette distinction qui récompense le travail du pôle actions et convertibles. Ces dernières années, le desk actions s’est focalisé sur l’émergence de ce qui est désormais l’un des fonds phares de BFT IM : BFT France Futur. Ce fonds investit dans les small & mid caps françaises et l’encours du fonds atteint désormais plus de 630 millions d’euros (14/11/2017).