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10/12/2019 Market Insights

Vues et Convictions novembre 2019

Le ralentissement escompté de la croissance mondiale atteindrait 3.0% en moyenne annuelle pour 2020, et devrait principalement être le fait des États-Unis et de la Chine.De manière symbolique la croissance chinoise devrait passer sous la barre des 6.0% à 5.8% en 2020. La croissance européenne pour 2020 resterait sur le niveau observé en 2019, dans un contexte d’inflation modérée. Cette baisse graduelle de la croissance s’accompagnera d’une politique monétaire qui restera ultra accommodante de chaque côté de l’Atlantique.Les taux longs se maintiendront sur les niveaux actuels soutenant ainsi la prime de risque sur le marché des actions. Ce scénario reste suspendu à la conclusion d’un accord commercial entre la Chine et les États-Unis avant la date butoir fixée au 15 décembre.

10/12/2019 Lettre Monétaire

Lettre Monétaire novembre 2019

La publication des statistiques économiques confirme une nouvelle fois la résilience dont a fait preuve l’activité outre Atlantique au cours du dernier trimestre. La croissance du PIB pour le T3.19 a été révisée à la hausse de 0.2pp à 2.1% confirmant la solidité de la consommation des ménages.Les chiffres de croissance de la zone euro n’ont pas déçu. Le PIB allemand, attendu en contraction pour le T3.19, a finalement progressé de +0.1%. Et sur la même période, la croissance économique française et espagnole ont respectivement atteint +0.3% et +0.5% en variation trimestrielle.Le mois de novembre a également été caractérisé par la multiplication de signaux indiquant que le climat économique dans le secteur manufacturier se stabilisait.LIRE LA SUITE SUR LE PDF CI-DESSOUS

08/11/2019 Lettre Monétaire

Lettre Monétaire Octobre 2019

Les attentes des investisseurs ont été fortes au cours du mois d’octobre. Les discussions entre les États-Unis et la Chine n’ont certes pas abouti à un accord mais elles ont permis de suspendre la nouvelle vague de taxes, qui devaient entrer en vigueur à la mi-octobre, et de réchauffer les relations entre Pékin et Washington.En Europe, le feuilleton britannique a lui aussi connu une issue que nous pouvons qualifier d’heureuse. En dépit des nombreuses tentatives de B. Johnson d’imposer une sortie au 31 octobre, quel que soit le niveau de préparation du Royaume-Uni, le Parlement Britannique a obtenu de la Commission Européenne un report de ce dernier au 31 janvier 2020.  Cette décision a eu pour conséquence l’annonce d’élections législatives anticipées qui se tiendront le 12 décembre prochain.Du côté de la BCE, le mandat de Draghi arrive à sa fin et C.Lagarde prend la relève. Un des points importants sera de comprendre le nouveau mode de communication alors que vont commencer au mois de novembre le Tiering pour les banques et le nouveau programme d’achat de la BCE.LIRE LA SUITE SUR LE PDF CI-DESSOUS

22/10/2019 Market Insights

Vues et Convictions septembre 2019

Nous anticipons une croissance mondiale pour 2019 et 2020 respectivement à 3.2% et 3.0%, soit une nouvelle baisse de 0.1pt par rapport à l'exercice de prévision de juillet.Ce ralentissement de la croissance du PIB devrait affecter l’ensemble des principales économies.L’affaiblissement du commerce mondial pénalisera l’activité dans son ensemble et affectera sans discernement les zones développées et émergentes. La taxation de l’ensemble des importations en provenance de Chine et les mesures de rétorsion qui ont suivi devraient commencer à produire une partie de leurs impacts à la fin de l’année 2019 avant d’affecter de manière plus significative l’économie mondiale en 2020.Notons que la croissance américaine attendue pour 2020 devrait se situer en dessous de son niveau potentiel à 1.6% en moyenne annuelle. En Chine, la croissance économique se situerait en dessous du seuil de 6.0% pour la première fois depuis 2009.La dynamique de l’inflation devrait continuer de rester atone à ce stade notamment en zone euro. Les taxes imposées par l’administration américaine, qui ont épargné les biens de consommation jusqu’à présent, devraient produire leurs effets sur les prix d’ici la fin de l’année aux Etats-Unis. Les risques de voir l’inflation progresser plus fortement qu’attendu en 2020 pour des raisons exogènes sont orientés à la hausse. Les politiques monétaires continueront de se montrer ultra-accommodantes. La Fed devrait procéder à de nouvelles baisses de taux en 2020. La BCE s’appuiera sur des mesures non-conventionnelles pour renforcer son action. Elle détaillera son action notamment en matière de politique d’achat de titres de dettes (publiques et privées).Les valorisations d’actifs obligataires de qualité (crédits Investment Grade et Obligation d’Etat) se sont une nouvelle fois renchéries en raison de l’activisme des banques centrales et d’une quête effrénée d’actifs de qualité. Même si les mesures de risque indiquent une augmentation graduelle du stress de marchés les investisseurs restent prudents en matière d’exposition aux actifs les plus risqués.

15/10/2019 Lettre Monétaire

Lettre Monétaire Septembre 2019

L’interventionnisme des banques centrales a éclipsé la publication des données économiques au cours du mois de septembre. Les investisseurs ont tour à tour scruté les décisions et les déclarations des principales banques centrales (BCE, Fed).Le gouverneur de la BCE n’a pas ménagé ses efforts et a annoncé le 12 septembre plusieurs mesures destinées à accentuer le degré d’accommodation monétaire. L’aménagement du dispositif TLTRO III (extension d’une année et baisse de 10 pb du taux appliqué aux TLTRO) d’une part et la diminution de 10 pb du taux de facilité de dépôt qui atteint désormais -0.50% constituent deux mesures qui concernent le secteur bancaire directement. Notons par ailleurs que cette baisse du taux de facilité de dépôt est assortie d’un système de taux paliers où une partie des réserves excédentaires ne fera pas l’objet d’un prélèvement. Mais la mesure la plus retentissante prise par M. Draghi est la réactivation du Q.E. Ce dernier débutera dès le mois novembre prochain, pour une taille de 20 Mds € par mois.La BCE a indiqué par le bais de son gouverneur que ce QE2 serait maintenu jusqu’à ce que l’inflation en zone euro ait atteint un niveau proche de sa cible. Cette déclaration permet à la BCE de rappeler que la politique monétaire restera durablement accommodante exerçant de fait une pression baissière sur les taux. Suite aux différentes mesures annoncées par la BCE, les taux courts de la zone euro ont remontés sur le mois, le taux du swap 1 an est ainsi passé de - 62 bp à -54 bp effaçant ainsi des anticipations trop importantes de baisse de taux.Concernant le crédit, les spreads sur le marché monétaire sont globalement restés stables sur le mois. Par exemple, les spreads de banques françaises de premier rang affichent des niveaux moyens de Eonia +9 bp sur les maturités de 6 mois, et de Eonia + 17 bp sur les maturités d’un an...LIRE LA SUITE SUR LE PDF CI-DESSOUS

01/10/2019 Actualité

Jérôme Buret nommé Responsable de la clientèle institutionnelle

Jérôme Buret est nommé Responsable de la clientèle institutionnelle de BFT Investment Managers (IM).    Jérôme Buret, Responsable de la clientèle institutionnelleJérôme Buret commence sa carrière en 1993 chez Finacor en tant que Courtier avant de rejoindre la Société Générale en tant que Consultant en 1994. À partir de 1998, il occupe différentes fonctions commerciales chez AXA Investment Managers. En 2007, il intègre Edmond de Rothschild Asset Management où il occupe notamment la fonction de Directeur des Ventes Institutionnelles France, Belgique, Luxembourg à partir de 2015. Il a suivi des études supérieures en Mathématiques, Statistiques, Econométrie et en Finance. Il est titulaire d’un DEA Monnaie et Finance de l’Université Paris X Nanterre (1992).

09/09/2019 Lettre Monétaire

Lettre Monétaire Août 2019

Des publications économiques mitigées, notamment sur la partie industrielle, ont jalonné le mois d’août. Sans surprise, le secteur manufacturier a continué de pâtir des coups que se portent les administrations chinoises et américaines sur le front commercial.La production industrielle de ces deux économies a continué de baisser en juin. Elle s’est contractée de 0.2% (m/m) aux Etats-Unis et le glissement annuel en Chine a cédé 1.2 pp (de 6% à 4.8%) en juillet. Ces tensions produisent des dommages collatéraux à l’image des secteurs industriels allemands et européens qui enregistrent une nouvelle contraction d’activité (baisse de la production industrielle de 1.5% en juin en Allemagne et de 1.6% en zone euro. Les difficultés du secteur industriel ne doivent toutefois pas occulter plusieurs publications rassurantes.Le marché du travail américain est solide à l’image des demandes hebdomadaires d’allocations chômage qui demeurent stables et sur des niveaux bas. De même, le taux de chômage en France a enregistré une nouvelle baisse et les indicateurs d’activité (PMI service et manufacturier) se situent désormais en territoire expansionniste.L’arrêt de la détérioration du climat de confiance en zone euro a concerné à la fois les entreprises et les ménages. En dépit d’un climat politique délétère, le momentum économique reste résilient.En anticipation d’une baisse des taux directeurs mi-septembre et de plusieurs autres ensuite, les taux courts de la zone euro ont poursuivi leur baisse au cours du mois d’août, le taux du swap 1 an est passé de -52 bp à - 62 bp.De leur côté, les spreads sur le marché monétaire ont très légèrement remontés sur le mois. Par exemple, les spreads de banques françaises de premier rang affichent des niveaux moyens de Eonia +8 bp sur les maturités de 6 mois, et de Eonia + 16 bp sur les maturités d’un an...LIRE LA SUITE SUR LE PDF CI-DESSOUS