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21/10/2020 Actualité, Presse

Communiqué de presse - Label France Relance

BFT IM candidate à la labellisation « Relance » de sa Sicav BFT France Futur investie sur les petites et moyennes entreprises françaisesBFT Investment Managers (BFT IM) candidate à la labellisation « Relance » de sa Sicav BFT France Futur et de sa version dédiée à l’épargne salariale BFT France Futur ESR. Ce label de place s’inscrit dans le cadre du Plan de Relance gouvernemental publié le 3 septembre dernier visant à renforcer le potentiel de financement des entreprises françaises, en ciblant notamment les plus petites d’entre elles. Ce plan s’articule autour de trois priorités : la transition écologique, la compétitivité des entreprises et la cohésion sociale et territoriale. Il comprend 70 mesures et dispose d'un budget important de 100 milliards d’euros sur deux ans.Crée en 1988, notre Sicav BFT France Futur (plus de 600 millions d’actifs sous gestion au 30/09/2020) s’inscrit dans la démarche du label Relance.  BFT France Futur est ainsi investi dans des petites et moyennes capitalisations d’entreprises françaises. Notre philosophie est d’identifier au sein du tissu économique et industriel français les sociétés innovantes, leaders sur des expertises de niches, qui bénéficient d’un avantage concurrentiel fort en vue d’investir dans la durée.Pour illustrer notre démarche et faire le lien avec le plan de relance, BFT France Futur a investi dans une entreprise spécialisée dans les équipements de production d’hydrogène « vert ». Nous investissons également depuis de nombreuses années dans une entreprise française de semi-conducteurs qui a décidé en 2018 de créer un nouveau site de production dans la région grenobloise, permettant ainsi la création de près de 300 nouveaux emplois localement. Enfin notre objectif est de favoriser l’émergence de fleurons nationaux : c’est le cas dans le secteur du divertissement digital, un secteur où la France fait partie des leaders mondiaux que ce soit dans le film d’animation ou dans le jeu vidéo.Le fonds développe une gestion active combinée à une approche thématique Carbone. Nous pensons en effet qu'il est de notre responsabilité de réduire significativement l'empreinte carbone de nos fonds par rapport à leur univers d'investissement. A ce titre nous visons pour BFT France Futur une réduction de 30% minimum des émissions carbones (en tonnes de CO2 par million d’euros investis).Nous mesurons également le nombre d’emplois correspondant aux entreprises dans lesquelles nous investissons, via un reporting publié sur notre site internet, et souhaitons renforcer cette démarche par une campagne pluriannuelle d’engagement et de dialogue avec les entreprises. Cette campagne sera menée sur un nombre ciblé et limité d’entreprises du portefeuille, sur deux objectifs prioritaires de développement durable (ODD) de l’ONU : l’ODD N°8, Favoriser le « Travail décent et la croissance économique » et l’ODD N°5 « Egalité entre les sexes ». Sur un horizon de placement recommandé de 5 ans, la performance nette de la part I s’élève à +39,89.% au 14 octobre à comparer à +22,74 % pour son indice de référence.Gilles Guez, directeur général de BFT IM déclare « redonner un sens à l’épargne en proposant une solution d’investissement au cœur du financement responsable des entreprises en France fait partie de notre ADN ».Fabrice Masson, responsable de la gestion actions ajoute : « Les petites et moyennes entreprises françaises sont aussi engagées dans les défis environnementaux, sociaux et de gouvernance. Nous abordons systématiquement ces sujets lors des rencontres régulières que nous avons avec les dirigeants d’entreprises. Les enjeux extra-financiers et relatifs à l’emploi sont au cœur de nos discussions ».LIRE LA SUITE SUR LE PDF CI-DESSOUS

13/10/2020 Lettre Monétaire

Lettre Monétaire septembre 2020

Les signes d'une reprise épidémique se sont multipliés au cours du mois de septembre. L'avènement de la seconde vague, constatée notamment en Europe, a conduit plusieurs pays du Vieux Continent à durcir de manière significative les mesures de restriction imposées aux populations. Ces nouvelles mesures ne sont pas sans conséquence sur la poursuite de la reprise économique qui affiche, déjà, des signes d'apoplexie.La perception des risques économiques et sanitaires, qui n'avaient jamais véritablement disparu des écrans radar, ont connu un regain d'intensité au cours du mois écoulé. Et les difficultés qui règnent autour de la mise au point d'un vaccin, alimentées par ailleurs par les déclarations fantasques de D. Trump ont accentué l'incertitude sur la pérennité de la reprise.Dans son discours de politique monétaire, Christine Lagarde a laissé entendre qu'une extension du plan pandémique (PEPP) constituait une possibilité à l'étude. Rappelons que ce plan, présenté comme temporaire et qui avait déjà fait l'objet d'une première rallonge de 650 Mds € en juin dernier, vient compléter l'arsenal non-conventionnel de la BCE (CSPP & PSPP). La mobilisation et l'utilisation systématique d'outils non-conventionnels de politique monétaire constituent désormais le nouveau paradigme monétaire.LIRE LA SUITE SUR LE PDF CI-DESSOUS

02/10/2020 Note Éco

Note Éco - septembre 2020

Les signes d'une reprise épidémique se sont multiplés au cours du mois de septembre. L'avènement de la seconde vague, constatée notamment en Europe, a conduit plusieurs pays du Vieux Continent à durcir de manière significative les mesures de restriction imposées aux populations. Ces nouvelles mesures ne sont pas sans conséquence sur la poursuite de la reprise économique qui affiche, déjà, des signes d'apoplexie. La perception des risques économiques et sanitaires, qui n'avaient jamais véritablement disparu des écrans radar, ont connu un regain d'intensité au cours du mois écoulé. Et les difficultés qui règnent autour de la mise au point d'un vaccin, alimentées par ailleurs par les déclarations fantasques de D. Trump ont accentué l'incertitude sur la pérennité de la reprise.Un rebond éphémère ?Les signes plaidant pour la poursuite du rebond de l'activité tendent à se rarifier. En dépit d'une légère amélioration de l'indice PMI chinois (source : BLS), les importations chinoises continuent de ralentir signe que les difficultés du côté de la demande intérieure ne se sont pas dissipées. La publication des indicateurs conjoncturels en Europe a entretenu le doute quant à la durée de cette reprise, qui a démarré en juin dernier suite au déconfinement des principales économies. Les indicateurs de confiance ont marqué le pas le mois dernier. Les enquêes PMI indiquent meme un ralentissement de l'activité pour le mois de septembre en France ainsi qu'en Allemagne notamment dans le secteur des services. LIRE LA SUITE SUR LE PDF CI-DESSOUS

01/10/2020 Market Insights

Vues et Convictions - septembre 2020

Croissance versus crise sanitaire : le vaccin en arbitre ?La prudence n'empêche pas de penser dès à présent à l'après-CovidAlors que l'OMS a enregistré le 22 septembre 2 millions de nouveaux cas d'infections dans le monde en une semaine, un record depuis le début de l'épidémie, faut-il d'ores et déjà envisager l'après-Covid ? Au début de la pandémie, la fonction de réaction des marchés était simple : l'aversion au risque était directement proportionnelle au nombre d'infections. Lors de cette première phase, les investisseurs étaient surtout préoccupés par le coût économique et financier exorbitant du confinement. Aujourd'hui, l'équation se complique : le risque de nouveaux confinements généralisés ou localisés est toujours là. Mais de nombreuses entreprises pharmaceutiques se sont lancés dans la recherche et le développement d'un vaccin. La probabilité qu'un vaccin soit bientôt disponible à grande échelle est de plus en plus élevée. Cette hypothèse et ses implications doivent être intégrées dans notre scénario d'investissement. Le comportement des marchés depuis le début de la crise nous a montré l'impact majeur des banques centrales et de leurs politiques non conventionnelles d'une part, des gouvernements avec leurs plans de relance d'autre part. Ces différentes mesures sans précédent dans l'histoire, ont significativement soutenu les marchés au point de faire apparaitre une déconnexion entre les marchés qui ont fortement rebondi, et la réalité économique des chiffres de croissance au plus bas depuis la deuxième guerre mondiale. LIRE LA SUITE SUR LE PDF CI-DESSOUS

11/09/2020 Lettre Monétaire

Lettre Monétaire août 2020

Après le fort rebond des indicateurs d'activité en juin et en juillet, les dernières statistiques publiées semblent corroborer l'idée d'une pause. Les données publiées en août en Chine montrent que la demande intérieure reste moribonde. Les importations et les ventes au détail se sont une nouvelle fois contractées, respectivement de -1,0% et de -1,1% sur un an, et les indicateurs d'activité dans le secteur manufacturier ont cessé de s'améliorer à l'instar de l'indice PMI.En Europe, l'indice PMI composite (manufacturier et services) baisse légèrement par rapport au mois dernier tout en se maintenant au-dessus de 50 pts (51,2 pts). Notons toutefois qu'en France, l'indice PMI manufacturier indique une légère contraction de l'activité (publié à 49 pts contre 52,4 le mois précédent) et les perspectives à 6 mois pour l'économie allemande (mesurées par l'IFO-composante anticipations) se tassent.Le momentum de reprise est plus favorablement orienté aux États-Unis. L'indicateur de surprises économiques, publié par Citi Group, a enregistré son niveau mensuel moyen le plus élevé depuis que la série existe alors même que les inscriptions hebdomadaires au chômage restent élevées...LIRE LA SUITE SUR LE PDF CI-DESSOUS

04/09/2020 Lettre Crédit

Lettre Crédit août 2020

Les atouts de la dette à haut rendementDes réponses sans précédent pour une crise inédite !Les mesures d'ordre sanitaire, le confinement plus ou moins strict des populations et l'imposition de distanciations physiques, ont induit une perte substantielle d'activité, une baisse de la productivité du travail et une perte de débouchés pour de nombreuses entreprises. La publication des chiffres de croissance pour le premier semestre atteste de la violence du choc subit par l'ensemble des économies et par voie de conséquence par les entreprises (-9,5% aux États-Unis, -12,1% en zone euro sur un an, au T2.20).Afin de garantir leur survie, les entreprises ont alors eu recours à l'endettement. La demande de crédits des sociétés non-financières a ainsi atteint un niveau record en zone euro, son encours cumulé depuis le début de l'année atteignant près de 265 Mds € à la fin du mois de juin (soit une croissance de 199% sur un an). Il est clair que l'alourdissement du passif des entreprises dans un contexte de crise économique aigüe devrait entraîner en toute logique une élévation du nombre de dégradations, autrement dit du nombre d'entreprises dont la note passerait « d'Investment Grade » à « High Yield ». L'autre effet pervers induit par cette crise est l'augmentation du nombre de prêts non-performants. Et cette situation pourrait être aggravée par la montée des faillites d'entreprises, phénomène courant en phase de contraction cyclique, et générer en cascade un affaiblissement du secteur bancaire.Ce cercle vicieux a toutefois été rapidement neutralisé grâce aux interventions conjointes et sans commune mesure des politiques monétaires et budgétaires. Les banques ont ainsi pu fournir aux entreprises toutes les liquidités nécessaires en raison d'une garantie explicite apportée par les États aux prêts consentis par le secteur bancaire aux entreprises frappées par la récession. Afin de fluidifier le financement de l'économie, la BCE a également fourni la liquidité nécessaire au secteur bancaire à des conditions avantageuses. Dans le cadre des opérations de TLTRO III, les banques de la zone euro sont allées chercher près de 1300 Mds € à un taux d'intérêt pouvant aller jusqu'à -1,0%.L'endettement des états a lui aussi fait l'objet d'une garantie quasi-explicite de la part de la banque centrale. Ainsi, la BCE s'est massivement portée acquéreuse d'obligations d'états maintenant une pression subsantielle sur les taux d'intêret et sur les conditions monétaires dans leur ensemble. La BCE a également augmenté de manière significative ses acquisitions de titres notés Investment Grade via le PSPP et PEPP (en moyenne +6.5 Mds € d'achats mensuels depuis le mois d'avril). La BCE a mis en place un dispositif d'achat de billets de trésorerie destiné à pallier les carences en liquidité des entreprises qui se refinancent via les marchés obligataires. Enfin la BCE a également assoupli les règles en matière de collatéral éligible. Les obligations ayant été dégradées (Fallen Angel) et donc notées High Yield, sont depuis le mois d'avril éligibles au bilan de la BCE...LIRE LA SUITE SUR LE PDF CI-DESSOUS