Lettre Monétaire novembre 2019

Mardi 10 décembre 2019

Lettre Monétaire

La publication des statistiques économiques confirme une nouvelle fois la résilience dont a fait preuve l’activité outre Atlantique au cours du dernier trimestre. La croissance du PIB pour le T3.19 a été révisée à la hausse de 0.2pp à 2.1% confirmant la solidité de la consommation des ménages.

Les chiffres de croissance de la zone euro n’ont pas déçu. Le PIB allemand, attendu en contraction pour le T3.19, a finalement progressé de +0.1%. Et sur la même période, la croissance économique française et espagnole ont respectivement atteint +0.3% et +0.5% en variation trimestrielle.

Le mois de novembre a également été caractérisé par la multiplication de signaux indiquant que le climat économique dans le secteur manufacturier se stabilisait.

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Autres actualités

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07/01/2020 Lettre Monétaire

Lettre Monétaire décembre 2019

Aux États-Unis, l’indice PMI (indicateur du climat des affaires) est resté stable sous la barre des 50 pts pour le secteur manufacturier alors qu’il s’est de nouveau affaibli du côté des services. Malgré plusieurs statistiques conjoncturelles décevantes (ralentissement de la productivité, des ventes au détail et des commandes de biens durables), le marché du travail demeure solide à l’instar du taux de chômage qui se situe sur un niveau historiquement bas (+3.5% de la population active) ce qui témoigne de la résilience de l’économie américaine.Exception faite du secteur industriel européen qui peine à se redresser, les marques d’amélioration du climat économique se sont multipliées en zone Euro ainsi qu’en Chine. Les indicateurs de surprises économiques (sources Citi Group) se sont nettement améliorés en décembre dans les deux zones.LIRE LA SUITE SUR LE PDF CI-DESSOUS

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08/11/2019 Lettre Monétaire

Lettre Monétaire Octobre 2019

Les attentes des investisseurs ont été fortes au cours du mois d’octobre. Les discussions entre les États-Unis et la Chine n’ont certes pas abouti à un accord mais elles ont permis de suspendre la nouvelle vague de taxes, qui devaient entrer en vigueur à la mi-octobre, et de réchauffer les relations entre Pékin et Washington.En Europe, le feuilleton britannique a lui aussi connu une issue que nous pouvons qualifier d’heureuse. En dépit des nombreuses tentatives de B. Johnson d’imposer une sortie au 31 octobre, quel que soit le niveau de préparation du Royaume-Uni, le Parlement Britannique a obtenu de la Commission Européenne un report de ce dernier au 31 janvier 2020.  Cette décision a eu pour conséquence l’annonce d’élections législatives anticipées qui se tiendront le 12 décembre prochain.Du côté de la BCE, le mandat de Draghi arrive à sa fin et C.Lagarde prend la relève. Un des points importants sera de comprendre le nouveau mode de communication alors que vont commencer au mois de novembre le Tiering pour les banques et le nouveau programme d’achat de la BCE.LIRE LA SUITE SUR LE PDF CI-DESSOUS

La Lettre Monétaire
15/10/2019 Lettre Monétaire

Lettre Monétaire Septembre 2019

L’interventionnisme des banques centrales a éclipsé la publication des données économiques au cours du mois de septembre. Les investisseurs ont tour à tour scruté les décisions et les déclarations des principales banques centrales (BCE, Fed).Le gouverneur de la BCE n’a pas ménagé ses efforts et a annoncé le 12 septembre plusieurs mesures destinées à accentuer le degré d’accommodation monétaire. L’aménagement du dispositif TLTRO III (extension d’une année et baisse de 10 pb du taux appliqué aux TLTRO) d’une part et la diminution de 10 pb du taux de facilité de dépôt qui atteint désormais -0.50% constituent deux mesures qui concernent le secteur bancaire directement. Notons par ailleurs que cette baisse du taux de facilité de dépôt est assortie d’un système de taux paliers où une partie des réserves excédentaires ne fera pas l’objet d’un prélèvement. Mais la mesure la plus retentissante prise par M. Draghi est la réactivation du Q.E. Ce dernier débutera dès le mois novembre prochain, pour une taille de 20 Mds € par mois.La BCE a indiqué par le bais de son gouverneur que ce QE2 serait maintenu jusqu’à ce que l’inflation en zone euro ait atteint un niveau proche de sa cible. Cette déclaration permet à la BCE de rappeler que la politique monétaire restera durablement accommodante exerçant de fait une pression baissière sur les taux. Suite aux différentes mesures annoncées par la BCE, les taux courts de la zone euro ont remontés sur le mois, le taux du swap 1 an est ainsi passé de - 62 bp à -54 bp effaçant ainsi des anticipations trop importantes de baisse de taux.Concernant le crédit, les spreads sur le marché monétaire sont globalement restés stables sur le mois. Par exemple, les spreads de banques françaises de premier rang affichent des niveaux moyens de Eonia +9 bp sur les maturités de 6 mois, et de Eonia + 17 bp sur les maturités d’un an...LIRE LA SUITE SUR LE PDF CI-DESSOUS